lundi, 16 avril 2007
A François Bayrou, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royale: Mamadou et Bineta, c’est fini. Gare à la rupture générationnelle!
Madame, Messieurs,
Je voudrais, sans vouloir vous importuner, vous poser une question relative à votre politique africaine : Vous démarquez-vous de la politique de coopération avec l’Afrique que nous connaissons et dont nous vivons les conséquences depuis près de cinquante ans ?![]()
Si je vous pose cette question, c’est parce que j’estime que l’instrumentalisation de l’immigration d’origine kamite comme recette électorale est tout simplement de la malhonnêteté intellectuelle pour ceux qui en font la base de leur stratégie. Cette affirmation vous semblera certainement peu diplomatique. Mais elle a le mérite de ne point user de la mauvaise foi, encore moins de la langue de bois pour vous parler comme certains veulent le faire avec nous.
Etant moi-même candidat aux –hypothétiques-prochaines élections présidentielles en Côte d’Ivoire, je me pose la question suivante : comment devrais-je traiter le prochain président de la République Française? Je vous dirai tout simplement que la Côte d’Ivoire - et avec elle, l’Afrique- retiendra ce que le candidat dira aujourd’hui pour s’en souvenir demain. Car si d’aucuns pensent que les Africains sont mieux chez eux, certains démagogues qui cachent leurs intentions dictatoriales derrières des théories et agitations ultranationalistes, disent aussi chez nous “A chaque Patriote, son Français” ou alors “Non au Néocolonialisme Français”. Ils disent que les maux de l’Afrique sont dus à vos prédécesseurs, à savoir, De Gaulle et ses réseaux Foccart, Giscard avec les diamants de Bokassa, Mitterrand avec son Fils, Chirac l’héritier du Général, etc. Ils affirment que la connivence avec les Houphouët, Bongo, Biya, Mobutu et j’en passe, est la cause de la pauvreté de notre continent. Ils disent même que sur 100 Euros de la coopération, plus de 80 euros retournent chez vous par le biais de vos entreprises, les salaires des coopérants, les comptes d’opération des banques pompeusement dites centrales, etc. Je ne suis pas entièrement de leur avis bien entendu! Mais, cette vision courte et malhonnête des rapports entre la France et l’Afrique prospère. Devrait-on dire avec eux que si vous estimez que les Africains sont mieux chez eux, alors, la France devra, elle aussi quitter l’Afrique? Est-ce vraiment là votre option? ![]()
Au cas où vous l’ignoreriez, sachez que, notre pays, tout comme toute l’Afrique, a changé depuis l’époque des pères fondateurs. J’ai contribué, en tant que fondateur et premier leader de la Fesci pendant quatre ans, au changement de mentalité obtenu au prix d’embastillement, tortures et meurtres par la Vieille Garde que la coopération et les réseaux Foccart ont maintenu à coup de répression et d’un banditisme plus que crapuleux. Comment devrait-on appeler Bob Denard ? Un voyou tout simplement. Je voudrais vous mettre en garde contre les conséquences des surenchères. Car ce que vous êtes en train de choisir, ce n’est certainement pas la couleur ou le quotient intellectuel de vos immigrants. Vous, vous êtes en train de jeter les bases de la rupture générationnelle entre la France et l’Afrique. Vous êtes la Nouvelle France et Nous sommes la Nouvelle Afrique. Mamadou et Bineta n’est pas de notre époque. La Blogosphère en revanche, oui! Un nouveau chapitre s’ouvre dans notre histoire commune. Cette page devra nécessairement s’écrire avec des mots comme Respect, Justice et Prospérité commune au risque de voir prospérer les maux de la haine et de la vendetta inutiles. Comme prochaine Présidente ou prochain président de votre pays, vous êtes averti(e). Laissez donc notre peuple en dehors de vos combats internes. Sinon, demain, il sera peut-être trop tard. Sauf si vous voulez que les Chinois deviennent les nouveaux rois d’Afrique. Mais, ceci est une autre histoire qui hélas, se construit sous nos yeux.
mercredi, 28 mars 2007
Soro Premier Ministre : L’ère des temps qui changent
La semaine dernière, je vous avais promis un petit tour du côté de Ouagadougou pour qu’ensemble, nous refassions une visite plus onctueuse des lieux de l’Accord. Je pense que les nouvelles de ce jour sont bonnes et confirment ce que nous savions depuis décembre, à savoir la nomination du leader des Forces Nouvelles, Guillaume Kigbafori Soro, à la primature. Il est certes important de prêter une attention au cri de détresse d’un autre chef de la rébellion qui, par le biais du frère Claude Sahi - connu aussi sous le pseudo du temps de la Fesci comme l’Enfant Mystère-, a réclamé sa part du pouvoir. Mais la vraisemblance est que le petit de Ferké est dans les couloirs de la République et s’apprête à devenir le sixième Premier ministre de la Côte d’Ivoire indépendante.
Commencée comme un coup d’état, la rébellion a eu le temps de s’ennoblir après avoir été traitée de tous les noms par les «patriotes ». On se rappelle que le frère de Dacoury Tabley, docteur de son Etat, a été sauvagement assassiné par des extrémistes qui n’ont pas supporté son ralliement à la dissidence armée contre le pouvoir de leur frère commun Laurent Gbagbo. Lorsqu’aux lendemains de l’Accord de Marcoussis Soro Guillaume annonça que la rébellion avait le ministère de la défense et des postes clés du gouvernement, une violente manifestation conduite par son ex-frère de lutte de la Fesci, Charles Blé Goudé, a même failli emporter les éléments du sous-sol de la presqu’île de la lagune Ebrié. Depuis lors, le temps est passé.
Il y a eu la tentative de reprise de Bouaké qui a occasionné des larmes dans tous les camps. Les « patriotes » ont perdu une cinquantaine de leurs partisans dans leur résistance contre la réplique des soldats français dont le camp avait été confondu, comme par hasard à celui des rebelles par l’armée de l’air de « la Côte d’Ivoire utile ». Puis ce sera le tour des Premiers Ministres Diarra et Banny de vainement tenter de s’emparer de la citadelle imprenable de Koudou, creusant de fit leurs propres tombeaux. La suite est sans commentaire : un échec cuisant.
Mais tout ceci a laissé des traces chez le natif de Mama, qui semble lui aussi fatigué de cette guéguerre et souhaite, pour une fois, engranger les fruits de la tactique patriotique par la voie des urnes.
En acceptant dans le cadre du dialogue direct de faire des concessions ultimes pour la paix, Laurent Gbagbo veut reconnaître qu’il n’a pas pu vaincre son « petit » dans ce face-à-face inutile qui enlise notre pays dans la misère depuis 2002. Fort heureusement, le temps a coulé, la sagesse a gagné du terrain. Laurent Gbagbo est revenu vers son ami Blaise pour discuter des conditions d’un retour à une paix durable et définitive. D’ailleurs contre toute attente, les partisans les plus fervents de la guerre, reviennent sur leurs propos et se proclament chantres de la paix. Nous sommes heureux qu’ils entendent enfin raison et nous rejoignent.
En effet, nous avons toujours soutenu deux choses fondamentales dans la crise ivoirienne :
· L’origine politique de cette crise qui a pour source le refus de la classe politique de rénover le vieux système de gestion politique de la société, et
· d’autre part, la primauté des négociations entres les belligérants, condition sinequanon pour mettre fin à cette crise.
Cette dernière position était due au fait que compte tenu de la place prépondérante dans la géopolitique sous-régionale de notre pays la Côte d’Ivoire, une victoire par les armes d’une des parties signifierait tout simplement le bouleversement des donnes stratégiques en Afrique Subsaharienne. Et cela impliquait trop de choses que nombre de personnes ne voulaient aucunement voir.
Par conséquent, le dialogue direct prend ici la forme de la reconnaissance des limites des options passées. En clair, c’est l’admission qu’il faut changer les choses, ici et maintenant. C’est dans cette perspective que le locataire de la primature devient un symbole. C’est le signe des temps qui changent : le temps de la démocratie contre la guerre, le temps de la paix contre la barbarie, le temps du retour tout simplement aux revendications ultimes des signataires de l’autre Accord aujourd’hui oublié, l’Accord de Korhogo. Oui Soro à la primature signifie tout simplement le début de l’application des revendications de la coordination de la gauche démocratique. Le dialogue direct subira-t-il le même sort que l’Alliance de Korhogo ? La jeunesse prendra-t-elle la mesure de ce bouleversement pour prendre le pouvoir ? On verra dans dix mois si les rails qui ont mené les gens à Ouaga tiennent toujours la route.
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samedi, 24 mars 2007
Le Courage de Sarkozy!
Dialogue direct impertinent!
Tous les vendredis, une analyse de l’actualité politique, économique et sociales internationale, des relations France-Afrique, dela question du néocolonialisme, etc.
Je ne suis pas Français. Mais je veux néanmoins faire un petit commentaire sur Sarkozy tout en essayant de lui poser une question directe. Puisque nous sommes en temps de dialogue directe au nord comme au sud, alors comme Gbê est mieux que Drap, alors prenons la parole et gardons-là.
Oui! Je sais que cela paraîtra complètement hors de propos de ma part. Mais je veux dire que Sarkozy est un Garçon comme on les aime chez nous en pays Dida. Sinon comment peut-on dire autre chose de quelqu’un dont les parents viennent d’arriver au pays des Gaulois. Non seulement il a le culot de devenir un responsable politique de haut niveau, en somme un Seigneur des temps actuels. Mais le plus intéressant, est que Sarkozy a décide de devenir le Premier des Gaulois, tout cela lorsqu’il passait une lame de rasoir sur son menton impeccablement rasé. Il est dans le cas du frère qui vient d’arriver dans le quartier et qui s’y impose sans coup férir.
Comment!
Il faut le faire!
Certainement que le frère a compris la dynamique de la Nation française. Comment les Gaullistes s’y prendront pour arracher le Président de leur parti des mains qu’ils jugent hautement risquées pour le futur immédiat?
Le plus fort est qu’il s’est mis devant la porte et tous les grands ont préféré se mettre derrière lui. Ma question est de savoir si Sarkozy n’a pas fait son jeu en sachant que ses origines restaient sa force? Car si les Français n’élisent pas le petit Hongrois, que dira t-on? Ils sont racistes!
Et là alors, ils seront pris en flagrant délit de pure démagogie. Et pourtant, Sarkozy lui-même ne peut expliquer ses amitiés et son soutien à Allassane Dramane Ouattara quand ce dernier, dans son pays, est exclu depuis 1993 des élections présidentielles pour dit-on nationalité douteuse?
Comment peut-il vouloir introduire un ministère de l’identité nationale et en même temps être le défenseur des victimes de l’ivoirité en Côte d’Ivoire?
Martial Ahipeaud
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mercredi, 21 mars 2007
La Côte d’Ivoire sera-t-elle la terre du clonage humain. Epitre aux Chrétiens de Côte d’Ivoire
Je veux vous saluer dans le nom de notre Père et de Notre Sauveur, le Seigneur Jésus Christ, le Prince de Paix, l’agneau de Dieu et l’espérance des hommes. Il est certes vrai que la situation actuelle de notre pays reste une préoccupation majeure pour tous ceux qui croient en notre Seigneur. Mais, il nous faut nous interroger sur les causes de cette tragédie et nous adresser à notre Père qui est Juste à Toujours. Pour ma part, je ne veux aucunement vous laisser dans le doute quant à mon engagement dans les Voies de Notre Dieu.
Oui, nombre d’entre vous êtes témoins que j’ai été un bouillant syndicaliste. Et c’est au nom de mon engagement pour les libertés que je me suis retrouvé dans les fers à la MACA d’abord et ensuite à Dimbokro. C’est là-bas que j’ai fait ma rencontre avec le Seigneur Jésus-Christ qui se révéla à moi puissamment. Le temps de mon témoignage viendra. Une chose est sure: je suis né chrétien méthodiste et depuis mon exil londonien, j’ai opté pour la nouvelle naissance. Et je sais ce que cela veut dire. Comme l’Apôtre Paul, je sais qu’un chrétien né de nouveau est un bébé. Il apprend à connaitre son Père et grandit de ses erreurs et de ses chutes. Mais garder sa foi en Dieu le Père et le Christ reste une donnée fondamentale. Je suis prêt à faire beaucoup de concessions sur toutes les choses sauf à renoncer à Christ. C’est pour cela que je ne suis pas prêt, en dépit des temps présents, à faire des concessions à ceux qui croient que le bonheur de l’homme est dans le matérialisme. Non le bonheur de l’homme est dans son harmonie avec sa foi. Et c’est pour cela que je vous écris pour que nos aînés dans le Seigneur qui sont censés être, pour certains des Apôtres, pour d’autres des Prophètes, des Pasteurs, etc., selon la leçon de Paul sur les dons du Saint Esprit, nous éclairent.
Lorsque j’interpellai en 2000 certains des aînés sur les révélations que le Seigneur m’avait montrées, ils ont préféré voir en moi quelqu’un qui agissait pour autre chose que la voie du Christ. Malgré la précision avec laquelle les révélations ont été faites, d’autres voies ont été préférées. Je ne suis qu’un enfant en Christ. Alors j’ai accepté que j’aie peut-être commis une erreur. Mais Dieu est vivant. Il est Unique. Il reste Vérité, Hier, Aujourd’hui et Eternellement. Alors lorsque les agences de presse nous informèrent par la suite que le mouvement Raélien avait eu une autorisation d’exercer en Côte d’Ivoire, je suis resté calme pour ne pas que certains disent encore que je suis un prophète de malheur. Lorsque la guerre qui m’avait été révélée éclata, je suis resté dans mon coin puisque le Seigneur venait ainsi de me confirmer ce qu’il avait révélé deux ans avant.
Si je suis resté loin de cette crise, c’est parce que je reste dans l’attente et la prière pour que le Seigneur touche le Cœur de ceux qui nous dirigent. Et c’est avec joie que j’ai accueilli les derniers accords d’autant plus qu’ils intègrent mes propositions de sortie de crise publiées en Septembre 2006. Cependant, je restais encore dans l’expectative, voire dans la détresse. Je me demandais pourquoi mon Cœur n’était pas dans la joie. Et le Seigneur me montra encore des scènes de violences inouïes. Une guerre pire que celle du Rwanda avait éclaté suite aux accords de Ouagadougou. Et j’ai demandé au Seigneur de m’éclairer en confirmant cette vision. Elle est venue par une personne qui a vu les scènes d’une extrême violence. C’est dire que la violence arrive. Il reste cependant encore à savoir pourquoi?
Je ne veux aucunement apparaitre pour une personne qui entend sonner le tocsin lorsque tout le monde court vers la paix et la prospérité commune. Mais une paix et une prospérité qui ne seraient pas fondées sur notre Dieu dans sa justice ne peut aucunement être. Et la guerre devient alors une plaie comme celle infligée aux Egyptiens. Car de tous les commandements, le plus grand reste celui de la croyance en un seul Dieu.
Alors comment comprendre que notre pays ose donner le feu vert à une organisation qui est reconnue par tous comme l’anti-Christ par excellence puisqu’elle proclame que les hommes sont des clones créés par des extra-terrestres? En effet les raéliens qui viennent enfin de sortir officiellement leurs têtes par l’inauguration de leur centre de recherche qu’ils vont construire à Grand-Bassam, ont déjà déclaré avoir cloné des êtres humains. Ils en ont les moyens technologiques et humains. Justement, le Dr Hortense Dodo, évêque pour l’Afrique de cette organisation, a fait la preuve de ses capacités scientifiques aux Etats-Unis. Elle est une des expertes mondialement connues de la biotechnologie, précisément, celle du clonage. Par ailleurs, le guide Afrique de cette organisation qui affirme avoir déjà fait des clones humains, Mr Taï EHOUAN, qui est un des responsables du Bnetd fait partie de ceux qui ont planché sur le dossier de la zone franche de Grand-Bassam et qui viennent ainsi de donner le quitus de l’Etat de Côte d’ivoire à une expérience qui risque de faire de notre pays la terre qui va permettre le clonage de l’homme.
En tant que chrétien, je ne suis pas d’accord. Même pour des milliers de milliards de dollars, je ne serai pas d’accord que la Côte d’Ivoire devienne la terre de l’expérimentation du clonage humain. Je comprends que Dieu ait par conséquent décidé de frapper notre pays. Mais il reste aux chrétiens de notre pays de faire aujourd’hui le choix entre Rael et Christ, entre ceux qui croient en Dieu notre Père Créateur et ceux qui font des campagnes pour affirmer que nous sommes des clones des extra-terrestres. Au lieu d’aller sur une autre planète pour se cloner, leur dévolu a été jeté sur Grand-Bassam, la première capitale de notre pays. Et ça, les chrétiens doivent le savoir. Et au-delà des chrétiens, la grande communauté des croyants en un Dieu créateur du ciel et de la terre, doivent purement et simplement demander aux autorités de notre pays de retirer ce projet satanique.
C’est pour cela que, cette fois-ci, je me suis adressé directement et ouvertement à vous. Avec notre Seigneur, disons qu’il est doux le fardeau de ceux qui croient en notre Seigneur Jésus Christ. Avec l’apôtre Paul, je veux affirmer que je ne crains rien. Mieux, je crois que c’est le temps où, comme le Prophète Elie, il fera la différence entre Lui et ceux qui croient … aux extra-terrestres.
Dr MJ Ahipeaud
Annexes
Hortense Dodo
Professor
Food Biotechnology
Office: A-111, Carver Complex Thomas Wing
Phone: 256-372-4171
Email: hortense.dodo@email.aamu.edu
Ph.D., The Pennsylvania State University (1992)
M.S. (Food Science), University of Georgia - Athens (1985)
M.S. (Animal Science), University of Abidjan, Côte d’Ivoire (1981)
B.S., University of Abidjan, Côte d’Ivoire (1979)
Research Interests
· Utilization of RNA interference strategy via PTGS to down-regulate and/or silence genes coding for allergens in peanut and to develop an hypoallergenic/allergen free peanut cultivar
· Use of the tools of molecular biology and genetic engineering to improve the nutritional qualities of food crops
Specific research activities: (1) cloning and screening peanut genomic and cDNA libraries to isolate and characterize the genes encoding offending allergens; (2) peanut tissue culture and transformation via biolistic and Agrobacterium tumefaciens to downregulate and/or silence allergens; (3) screening peanut germplasm to identify hypoallergenic or allergen-free varieties; (4) silencing allergens in peanut via a genetic engineering strategy; (5) determination of biophysical structure of allergens.
Other areas of research include the molecular characterization of trypsin inhibitors (pathogenesis related proteins), their impact on food safety and their correlation with allergens; and molecular approaches to insects and disease resistance in plants.
Selected Publications
Teaching Responsibilities
FAS 671: Introduction to Biotechnology
FAS 771: Advanced Food Biotechnology
FAS 403: Undergraduate scientific seminar
FAS 679/779: Graduate scientific seminar
Article scientifique
http://www.afaa.com.au/news/n_news-1701.aspUSA – PEANUT ALLERGEN ELIMINATED
http://www.lasvegasweekly.com/2003/04_03/columns_graymatt...The Amazing Secret Behind the Magic Nuts of Dr. Dodo
Qui est Hortense Dodo au plan des croyances spirituelles: Une raelienne.
Source: http://cipdtf.ruwenzori.net/GbagboRael.htm
Dans cette secte, Hortense Dodo joue un rôle majeur. Puisqu'elle est notamment citée avec d'autres «personnalités» dans un livre intitulé «Fier d'être Raëlien». Voici ce qu'elle y a déclaré:
D'autres publications Raëliennes parlent d'ailleurs de «La Guide Évêque Hortense DODO». Et en 2003 Elle fit parler d'elle comme porte-parole des 200 Raëliens qui s'exhibèrent nus pour défendre les OGM à Estrie, Canada(Prévention Secte).
La recherche et le développement des OGM sont donc liés à des risques. Pour cette raison on pourrait penser que les autorités Abidjanaises aient pris des précautions, notamment pour éviter une deuxième catastrophe écologique après l'affaire Trafigura.
Et en effet, il a été demandé au BNETD de faire une «étude de l'impact environnemental» de la Zone Franche(Le Temps, 04/12/2006). Le problème: Au moins un haut représentant du BNETD est également membre de la secte des Raëliens.
Car dans le même livre dans lequel Hortense Dodo explique pourquoi elle est fière d'être Raëlienne, Taï EHOUAN, Chef du Développement Humain au BNETD à Abidjan(Bureau National d'Études Techniques et de Développement), se déclare lui aussi Raëlien:
Pire Taï EHOUAN n'est pas n'importe qui : Il est même le «continental guide of Africa», donc le chef du mouvement Raëlien en Afrique.
Conclusion possible: Ce sont les membres de la secte qui ont financés le projet.
Quelques liens utiles
The Prophet Rael in Africa
http://www.raelianews.org/news.php?extend.115
L’invention de l’équipe du Dr Hortense Dodo
http://www.freshpatents.com/Down-regulation-and-silencing...
Les activités spirituelles du Dr Hortense Dodo
http://www.bravesbeat.com/bravesjournal/warliberal/archives/2003/01/will_this_be_on.html
War Liberal
CLITOAID sa charité partiellement financée par les Raeliens
http://ocean98blog.com/index.php?tag=iraq DR. HORTENSE DODO — she's the spokeswoman for an organization that funds a medical proceedure to reverse excision – that is clitoral excision… a serious problem in some African and Islamic countries. The organization is called Clitoraid and it's sponsored, in part, by the Raelians According to Dodo, the objectof Clitoraid is to fund clitoral retrieval operations forwomen who've suffered clitorectomies. To that end, Clitoraid officials are currently looking to fund a "pleasure hospital" in Ouagadougou, Burkina Faso,where women who've had their clitorises rebuilt can re-learn how to experience sexual pleasure. The facility should be finished by year's end but Dodo says the organization is always looking for donations of money — or even sex toys, so the women can practice their newly found self-pleasuring skills.
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lundi, 19 mars 2007
Gbagbo Boulanger?
Je vais, dans cette rubrique, faire mon commentaire composé sur un fait de l’actualité.
Chaque Lundi, je souhaite revenir sur quelques points que j’ai trouvés importants pour en faire une lecture personnelle.
En tout état de cause, mon avis ici n’engage personne d’autre que moi. Mais comme je vous l’avais annoncé, je ne veux utiliser ici la langue de bois des politiciens qui croient que l’art politique n’est que roublardise, impondérance et au-delà de tout, clientélisme. Pour moi, tous ces mots ont un sens. C’est d’ailleurs le cas du mot boulanger.
Effectivement, le mot est une source créatrice. Cela n’est en rien de moi mais de la bible puisqu’au commencement était le verbe et le verbe était avec Dieu et le verbe était Dieu. Oui! Le verbe est divin. Il est l’essence, sinon la quintessence de toute chose. C’est pour cela que le verbe détermine et reste un déterminant. Il est une chose de paraître et une autre d’être. Le paraître n’engage que celui qui veut voir autre chose que ce qui est. Or ce qui est ne peut être que la vérité. En un mot, un mot renvoie à une entité supérieure à celle que l’on veut y voir.
C’est ainsi le cas du mot boulanger qui prend ici, non plus le sens de celui qui utilise de la farine pour faire du pain ou de ces merveilles de la pâtisserie. Pour quelqu’un comme moi qui suis friand de la baguette des gaulois, j’avoue que le terme boulanger a toujours été lié au délice. Mais lorsque le Général Guéi donna une définition succincte du “gbagbisme”, c’est-à-dire l’art politique de Gbagbo, comme étant l’enfarinade ultime, j’avoue que j’ai été très choqué. Passé le premier moment de rires, j’ai fini par reconnaître que nombre de personnes n’ont pas compris la philosophie et l’art tactique de l’enfant de Mama.
Ce dont il s’agit ici, n’est rien d’autre que de l’art. Non pas stratégique, mais purement tactique. Car si la stratégie se projette comme une perspective globale et finale, la tactique reste les moyens pratiques, concrets qui permettent d’aboutir à cet objectif. Ainsi, Machiavel lui-même, observant le jeu de son temps, fera dans “le Prince”, l’apologie de la tactique comme art de la gestion du pouvoir.
Quand le Prince par exemple devient doux puis violent ou encore quand l’esclave qui veut s’affranchir prend toutes les ordonnances du maître pour entrer dans ses faveurs avant de l’assommer, cela n’est rien d’autre que de la tactique. C’est en dernière analyse le moyen que l’on déploie pour aboutir à un objectif ultime qu’on s’est fixé. Ce qui compte, ce n’est pas ce que les autres diront mais c’est la capacité, en soi, de l’arme mise en branle, à atteindre son but qui fait parti d’un ensemble précis. Le tacticien a ainsi, dans son objectif ou encore sous ses yeux, son but stratégique et manœuvre pour l’atteindre.
L’ultime art en la matière, dira Sun Tsu, est de vaincre sans même combattre. Ici, dans le cadre qui nous concerne, c’est de faire croire aux autres qu’on est en plein dans l’amusement alors qu’on est de fait au Cœur de la guerre politique.
Qu’est-ce à dire si ce n’est que Gbagbo n’est rien d’autre qu’un maître de la tactique. Il n’est pas un boulanger mais un Grand Maître qui manœuvre pour atteindre l’objectif ultime qu’il s’est fixé. Je ne suis donc pas de l’avis de ceux qui disent qu’il est « boulanger ». Car ici comme ailleurs, ce qui compte, ce n’est pas ce que l’on croit mais la réalité de ce qui est en dehors de notre perception.
C’est pour cela que je répondrai, la semaine prochaine, à la question du frère qui m’a demandé mon avis sur le dialogue direct. Avant Lundi prochain, je voudrais tout simplement faire une remarque de bon sens: comment un dialogue peut-il être autrement que direct? Répondons ensemble à cette question et on aura fait un résumé de l’art tactique gbagbiste qu’un ami, du temps de notre journal Le Fédéral, a décrit comme le crabisme.
A Lundi prochain.
MA
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dimanche, 11 mars 2007
BIENVENUE!
Bienvenue sur Mon Blog
Les temps, si l’on mesure par les nouvelles technologies, changent et courent plus que la vitesse de la lumière. Avant même que nous autres Africains soyons connectés au réseau internet, il est question de la nano technologie dans les pays occidentaux. Celle-ci fait référence à la technologie de l’infiniment petit. C’est comme si, un homme ayant séjourné quarante nuits et quarante jours dans un trou noir sans rien à manger, se voyait proposer, dès qu’il voit le soleil briller pour la première fois depuis des lustres, de faire un tour sur la lune avec un satellite. Nous sommes malheureusement à l’heure de l’homme de la caverne alors que les autres vont faire du tourisme sur la lune. Mais quelle est la pertinence de ces propos par rapport à mon blog? Pourquoi vous transporter sur la lune alors que nous préférons rester sur terre?
Eh bien, c’est justement parce que je souhaite que nous nous interrogions sur toutes les choses qui nous préoccupent aujourd’hui que cette histoire de l’homme de la caverne est importante. Je fais partie de ce groupe d’Africains qui ne voient pas notre handicap mais qui veulent se focaliser sur notre potentiel et notre capacité. Je suis certes, de formation historien. Mais je ne veux pas me bloquer dans les annales de Lucien Fèbre et de Marc Bloch. Je ne suis pas non plus pour faire la guerre des tranchées sur la couleur des Egyptiens. Ce que je sais, c’est que l’Homme Noir doit avancer sur le chemin de la redécouverte de sa propre grandeur en travaillant aujourd’hui, chaque jour et gagner sur chaque jour comme le Roi Christophe le voulait. Je ne veux pas regarder derrière uniquement pour m’y figer ou en faire un sujet de plaisir platonicien. Non! Si je regarde derrière, c’est pour m’inspirer et me permettre d’inventer, sinon de remettre au goût du jour, la richesse du passé.
Il est certes vrai que nous serions les damnés de la terre comme Fanon le claironna. Mais je suis certain que nous resterons le levain de l’humanité. C’est pour cela que je souhaite qu’ensemble, nous quittions les vallées de la langueur et de la récrimination pour grimper sur les hauteurs de la créativité. C’est pour cela que nous disons à l’UDL: Ensemble Osons ! C’est-à-dire, des débats contradictoires, sortira la lumière qui jaillira pour éclairer d’un jour nouveau la destinée de nos nations. Bienvenu(e) dans le monde du débat et de la liberté de la pensée. On dit qu’elle est belle la liberté quand elle est nue. Alors commençons notre cheminement ensemble pour que nous puissions “oser inventer l’avenir” comme le chanta Thomas Sankara.
God Bless Africa!
Dr MJ AHIPEAUD
21:40 Publié dans PERSPECTIVES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réseau Internet, nouvelles technologies, Thomas Sankara, liberté de pensée, UDL, nano technologie, Africains
LA PRESSE EN PARLE!
10 mars, 2007
N°1053:Accords de Ouaga Le président de l’UDL, Dr. Martial Ahipeaud, s’en réjouit
L'Intelligent d Abidjan - Publie a 10:16 am Accords de Ouaga Le président de l’UDL, Dr. Martial Ahipeaud, s’en réjouit “Nos propositions ont été prises en compte” La plupart des partis politiques ivoiriens ont salué les accords de Ouaga paraphés le dimanche 4 mars dernier par le camp présidentiel et les Forces nouvelles. L’UDL – Union pour la Démocratie et les Libertés – du Dr. Martial Ahipeaud, n’est pas en reste.
Sur son site internet – www.udl-ci.org le leader de cette nouvelle formation politique ivoirienne, candidat à la présidentielle prochaine, a exprimé un satisfecit partiel et a appelé les Ivoiriens et la communauté internationale à la vigilance. “L’UDL se réjouit plus que toute autre organisation du contenu de l’accord puisqu’il atteste officiellement, que nos propositions en date du 4 Septembre 2006 (l’Inter du mercredi 06 septembre 2006, article intitulé “Joseph Martial Ahipeaud parle aux Ivoiriens”…) ont été prises en compte.
http://www.lintelligentdabidjan.org/Actualites/?p=1904
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AFRICA INTERNATIONAL - Interview réalisée par Rachid N'DIAYE
COTE D'IVOIRE: Martial Ahipeaud et les anciens camarades
Leader mythique de la Fédération étudiante (Fesci) qui a ébranlé le régime du président Bédié au début des années 1990, le jeune compagnon de route de l'opposant Laurent Gbagbo durant les années de braise, aujourd'hui docteur d'universitée l'université de Londres, préside l'Union pour le Développement et les Libertés (UDL). Il juge sévèrement ses anciens camarades devenus membres de la rébellion ou jeunes patriotes.
http://www.africainternational.info/index.php?action=arti...
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Le premier secrétaire général de la Fesci s'invite dans le débat sur le scandale des déchets toxiques. Joseph Martial Ahipeaud, dans une lettre ouverte au Président Laurent Gbagbo, exprime son indignation et son désaccord sur le fond et la forme et sur la façon dont l'affaire est gérée par les auto [...]
lire la suite :http://www.wikio.fr/search=ahipeaud
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REZO-IVOIRE.NET - actualités
Un nouveau parti politique bientôt sur l'échiquier politique ivoirien
AIP
Un nouveau parti politique, émanation de l'ancien leader de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI), M. Martial Ahipeaud, sera bientôt présent sur l'échiquier politique ivoirien, a appris vendredi, un journaliste de l'AIP, de source proche de ses responsables(...)
lire la suite :http://rezoivoire.net/news/read.php?newsid=996
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Sortie de crise - Martial Ahipeaud fait ses propositions mardi 5 septembre 2006 - Par L'intelligent d'Abidjan
Abidjan.net > Actualités > L'intelligent d'Abidjan
1-Propositions concrètes et Chronogramme
1.Convocation d'une rencontre avant le 15 Septembre 2006 entre les partis et groupements de partis pour une ultime discussion sur le processus de paix. Cette rencontre devra avoir pour objet de faire le bilan du gouvernement Banny, clarifier les points d'achoppement et construire un consensus sur le déroulement du processus électoral, de désarmement et de réconciliation nationale.
2.Etendre l'autorité de l'état sur toute l'étendue du territoire national par le redéploiement des organes responsables du processus électoral avant le 31 Octobre 2006 notamment l'Office National de l'identification, la Commission Electorale Indépendante et l'administration centrale(...)
lire la suite :http://news.abidjan.net/article/?n=211003
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Joseph Martial Ahipeaud (ex- SG de la FESCI) explose
. “J’ai suivi Guéï en 2000 pour éviter la guerre civile au pays ” . “On a poussé Guéï à devenir une proie facile ” . “Je n’ai jamais été militant du FPI ”
vendredi 14 juillet 2006 - L'INTER - par JMK AHOUSSOU
L’inter : Il y a quelques temps qu’on ne vous a plus entendu alors qu’on peut vous considérer comme une figure marquante de la vie socio-politique nationale de ces 15 dernières années. Qu’est-ce qui a fondé ce long silence ?
M. Joseph Martial Ahipeaud : Effectivement, j’ai observé un temps de silence parce que je considère qu’il y a trop de bruits aujourd’hui dans le pays et même si on a des idées qui sont novatrices, si on a des propositions qui sont nouvelles, ces propositions-là ne peuvent pas être (...)
lire la suite : http://www.linter-ci.com/article.php3?id_article=2591
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People's Socialist Union
From Wikipedia, the free encyclopedia
USP was founded in 1996. The general secretary of USP is Henri Tohou who, on 19 February 1990 initiated and led with few students of the Yopougon University Campus (Abidjan), the first significant Ivorian students' uprising against President's Houphouet Boigny' regime, one of the most brutal French-sponsored dictartorships of Africa. Along with other students, they targeted the MEECI, former national students movement from which the ruling party drew its young supporters,which was later replaced by FESCI-Federation of students and school pupils, founded in April 1990 under the leadership of Henri Tohou, Martial Ahipeaud, Azowa Beugre Amos, and Ahononga Gregoire(...)
read more : http://en.wikipedia.org/wiki/People's_Socialist_Union
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21/5/2005
N°512:Interview: Ahipeaud Martial Joseph
(ancien leader de la Fesci et cadre de l’Udpci)‘’Soro et Blé Goudé ne sont pas condamnables’’
L'intelligent d'abidjan
lire l'article :
http://www.lintelligentdabidjan.org/Quotidien/index.php?p...
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POLITIQUE - Crise à l’Udpci :
Martial AHIPEAUD désavoue les adversaires d’Akoto Yao.
(L'Inter -- Jeudi le 16 Septembre, 2004)- Hamadou ZIAO -
La crise qui secoue depuis quelques semaines l’Union pour la Démocratie et la Paix en Côte d’Ivoire, ne laisse aucun responsable de ce parti indifférent. Face au conflit de leadership entre les partisans d’Akoto et ceux de Mabri Toikeusse, qui risque de conduire à l’implosion du parti, M. Martial Ahipeaud, secrétaire général adjoint chargé de la jeunesse, de la mobilisation et des relations internationales, n’a pas voulu rester silencieux(...)
lire la suite :http://www.presseci.com/linter/articles/11295-1909.html
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Tentative d'assassinat de Martial Ahipeaud
Abidjan.net - Lettres ouvertes
Le lundi 7 avril 2003 - [265 mots]
Bonjour à tous chers internautes d'Abidjan.Net.
Je viens d'apprendre avec une émotion sans nom la tentative d'assassinat dont a été victime dans la soirée du Dimanche 06 Avril , Ahipeaud Martial(...)
lire la suite : http://www.abidjan.net/lettreouverte/lettre.asp?ID=5993
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Politique - Conférence du MARFES et du Front pour les Libertés Joseph Ahipeaud Martial, président du Forum pour les Libertés (FL)
• Le PDCI doit être entendu par le parquet sur les fausses CNI et les biens mal-acquis • Le général Guéi et Alassane Ouattara sont Ivoiriens, ils ont le droit de se présenter (L'Inter -- Mercredi le 29 Mars, 2000)- Nicole BANCOULY -
Le Mouvement des Anciens Responsables de la FESCI (MARFES) dirigé par M. Blé Guirao Jean et le Forum pour les Libertés (FL), présidé par Joseph Martial Ahipeaud, ont tenu une conférence de presse, hier matin, à la Bibliothèque Nationale, sur le thème : "La jeunesse ivoirienne face à la transition, une vision prospective". Selon le principal conférencier, Martial Ahipeaud, la jeunesse, aujourd'hui, n'a pas une vision sereine du paysage politique(...)
lire la suite : http://www.presseci.com/linter/articles/1249-579.html
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CÔTE-D'IVOIRE L'opposition réduite au silence Condamnation de 77 prisonniers d'opinion
AMNESTY INTERNATIONAL
DOCUMENT EXTERNE
Index AI : AFR 31/08/92 ÉFAI
Londres, 2 juillet 1992
(...) Au moins 77 prisonniers d'opinion, arrêtés en février et mars 1992, purgent actuellement en Côte d'Ivoire des peines de un à trois ans d'emprisonnement. Parmi eux figurent notamment Laurent Gbagbo, membre de l'Assemblée nationale et dirigeant du Front populaire ivoirien (FPI), principal parti d'opposition, René Dégni Ségui, président de la Ligue ivoirienne des droits de l'homme (LIDHO), et Martial Ahipeaud, président de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte-d'Ivoire (FESCI). La liste complète des noms de ces prisonniers d'opinion est jointe au présent document(...)
lire la suite...http://web.amnesty.org/library/Index/FRAAFR310081992?open...
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21:30 Publié dans REVUE DE PRESSE | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : L'Intelligent d Abidjan, AFRICA INTERNATIONAL, wikio, REZO-IVOIRE.NET, news.abidjan.net, L'INTER, Wikipedia
vendredi, 29 septembre 2006
PROBO KOALA : Monsieur le Président, Je ne suis pas d’accord
Excellence Monsieur le Président, je viens très respectueusement vous saisir de mon indignation, au travers de cette missive ouverte, à propos de l’affaire du Probo Koala.
Monsieur le Président, la Côte d’Ivoire, notre pays dont vous êtes le chef suprême n’en déplaise aux esprits chagrins, s’est réveillée un matin avec des odeurs nauséeuses, résultat du déversement de déchets toxiques par des mains obscures.
Notre capitale économique, déjà souffrant le martyr à cause de la guerre et de l’incurie traditionnelle de ses dirigeants, n’avait vraiment pas besoin d’un demi-millier de tonnes de toxines à ciel ouvert. Cette action, hautement expressive de la gangrène qui mine nos institutions étatiques et nos populations en raison de son caractère aujourd’hui normal, devrait faire l’objet d’un traitement absolument spécifique.
Monsieur le Président, je ne suis pas d’accord tant sur la forme que le fond de la manière dont ce dossier est traité. La rumeur publique fait cas de ce que ces déchets ont été déversés par des camions citernes commis à la tâche avec une escorte des forces de défense et ce, à la suite des autorisations reçues par les nouveaux marchands de la mort. La rumeur publique nous rapporte encore que la compagnie Tommy responsable local de la chaîne de la honte, a eu un agrément du fait de l’autorité publique. Tommy, toujours selon la rumeur publique, serait liée à votre épouse. Sacrilège absurde de faire croire à la responsabilité d’une dame qui se bat pour sauver son peuple de l’ignoble domination raciste et colonialiste. Mais la rumeur publique persiste à dire que les directeurs des régies financières, notamment la douane et le Port Autonome d’Abidjan, sont responsables et que vous les protégeriez. Vous connaissant, combattant de la liberté et de la justice, je ne le crois pas. Je crie même au complot.
Monsieur le Président, vous conviendrez avec moi que le problème du scandale du Probo Koala, n’est plus seulement l’acte criminel qui a été posé pour des raisons vachement pécuniaires. Non et Non ! L’affaire du Probo Koala relève purement de l’atteinte à l’honorabilité et donc à la légitimité des institutions, donc de l’état. En fait, l’affaire, telle que rapportée par la rumeur publique, est une atteinte à l’autorité suprême que vous êtes.
Monsieur le Président, comme vous le constatez, j’ai parlé jusqu’ici de rumeur publique, car je considère que ce que rapportent les journaux n’est pas vérité d’évangiles. Encore qu’aujourd’hui, des négationnistes d’un genre nouveau ont même la prétention de remettre en cause notre Sauveur Christ dans son existence terrestre ! C’est donc vous dire très Cher Aîné et honorable Chef suprême de la magistrature, que l’affaire du Probo Koala impose un traitement en haut lieu notamment au prochain conseil des ministres.
Il est certes vrai que des individus ont été mis aux arrêts par le procureur. Mais l’arrestation de personnes ne signifie en rien qu’elles sont coupables d’autant plus que des journalistes ayant mis votre épouse en cause ont été condamnés avant même que la vérité ne soit connue sur cette affaire relevant de la cupidité criminelle. C’est dire que la célérité avec laquelle le procureur a agi semble un peu suspecte sinon complètement hors de propos. Il se trouve même des individus qui font appel à la solidarité des Ivoiriens à travers des cotisations pour les victimes.
Mais Monsieur le Président, comment peut-on avoir l’indécence de demander au peuple ivoirien de cotiser pour subvenir à ses propres soins alors que les criminels auteurs de la tentative de son génocide qui continuent de le narguer ont empoché des milliards de Fcfa pour leur sale besogne ?
Aujourd’hui, Monsieur le Président, les autorités hollandaises veulent faire la lumière sur cette affaire. Les conséquences de cette affaire seront certainement plus difficiles dans le moyen et le long terme. Devra-t-on comprendre que les cotisations dérisoires actuelles seront institutionnalisées pour continuer les soins de ceux qui en auront besoin ?
Monsieur le Président, cette affaire est grave. Des milliers d’Ivoiriens souffrent aujourd’hui. ET demain n’est pas certain pour eux. Il faut prévenir que ce genre de forfaitures ne se répète. C’est pour cela qu’il faut sévir et prendre des mesures exemplaires et dissuasives pour le futur. A mon sens très cher aîné, le garant des institutions républicaines que vous incarnez doit peser de tout son poids afin que la saisie des biens frauduleusement acquis par ces sbires du genre nouveau, notamment les milliards de la mort soient mis à la disposition des victimes actuelles et futures.
Vu toutes les implications de ce que nous avons avancé, Monsieur le Président, nous souhaitons que vous fassiez diligence à notre demande d’une commission d’enquête internationale associant des élus, magistrats et personnalités nationales avec des organisations comme Green Peace et la Fédération Internationale des Droits de l’Homme pour que la lumière soit faite sur cette affaire criminelle.
Je voudrais, Monsieur le Président, vous prier de consacrer le premier conseil des ministres à ce sujet d’une importance extrême. Je vous suggère, avec déférence, de penser à mettre en place un observatoire national de veille sanitaire dont le financement sera assuré par la réquisition des fonds versés aux malfaiteurs ivoiriens, par l’état de Côte d’Ivoire qui a commis une faute grave et les compagnies ivoiriennes et européennes incriminées. Le premier test de cet observatoire sera de suivre d’une part les enfants et les femmes enceintes dans les jours et les années à venir et avec eux, toutes les personnes qui ont été directement affectées par les déchets du Probo Koala pour permettre aux Ivoiriens de suivre les conséquences post-crise de cette pollution.
En tout état de cause, si le gouvernement de notre pays que vous présidez se refuse de faire la lumière sur cette affaire et préfère jeter les lampistes en prison en lieu et place des vrais commanditaires et bénéficiaires, on aura compris. Pis, si vous refusez de mettre en place des structures viables pour le suivi des populations, on en déduira nos propres conclusions et alors les rumeurs seront stricte vérité. Excellence Monsieur le Président, avec la crise du Probo Koala qui met une fois de plus à mal la sécurité et la santé des Ivoiriens, j’ai le triste sentiment que nos autorités n’ont pas tiré les leçons de la crise que nous vivons depuis le 19 septembre 2002.
Tout en vous priant, Monsieur le Président, de bien vouloir excuser mon impertinence involontaire mais nécessaire vu l’importance de cette scandaleuse affaire du Probo Koala qui met une fois de plus à mal l’image de notre chère Côte d’Ivoire, veuillez recevoir mon profond respect.
Dr Martial Joseph AHIPEAUD
Président de l’UDL (Union pour le Développement et les Libertés)
Fondateur et Premier Secrétaire Général de la FESCI (Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire)
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dimanche, 17 septembre 2006
PROPOSITION DE SORTIE DE CRISE
LETTRE OUVERTE AU PEUPLE IVORIEN
NOS PROPOSITIONS CONCRETES DE SORTIE DE CRISE
Alors que nous nous rapprochons de la fin de la période de transition qui devrait permettre au premier ministre nommé par la communauté internationale, le bilan reste quelque peu mitig’e sinon absolument decevant.
D’une part, nous avons assisté à un réniement de ses propres principes par le premier ministre qui, loin de proposer au peuple ivoirien un gouvernement non partisan, jeune et hautement porté sur les valeurs de probité et de passion pour la chose publique, a finalement réunis les mêmes qui sont la cause du blocage du processus de réconciliation au sein d’un gouvernement incapable de fonctionner dans l’unité républicaine. Les mêmes vieilles têtes qui sont la cause de la crise ont été priés de reprendre du service avec une tendance quelque peu plus tribale que nul autre gouvernement sous la deuxième république.
Par ailleurs, comme il fallait s’y attendre, le chantage de la rue qui consiste à paralyser l’état et la république pour exiger des concessions sur la forme et le fond des mesures gouvernementales a continué et s’est même amplifié. Il aura fallu attendre une confrontation des jeunes-une fois encore, confrontation qui tirait vers une guerre civile ouverte pour que des concessions se fassent sous la forme de pacte de la paix des braves.
Mais nul n’est dupe de ces contrats de dupe que d’aucuns rénieront à la première occasion justement en fonction des enjeux des prochaines réunions prévues en Septembre 2006 à New York, au siège des Nations-Unies.
En somme, bien que bien de responsables politiques du pays veulent croire en la souveraineté nationale, force est de constater que la crise est gérée depuis l’ext’erieure et les dirigeants ivoiriens sont satisfaits de cette situation aussi longtemps que leurs privilèges sont intacts notamment leur maintien d’un système politique concédant la partition des rôles : partition du térritoire, partition des aires de gestion, donc rationalisation incroyable de la mangécratie à l’heure de l’état pluriel décadent et ouvertement corrompu.
Loin de résoudre les questions de fond, le gouvernement Banny aura encore compliqué la situation avec les jeux bizarres que tous savent mais que personne ne veut dénoncer notamment la tactique du pourrissement de la situation pour une éventuelle récupération soit des appareils politiques, sinon de l’état par la voie de la technocratie internationalisante.
En d’autres termes, attendons pour mettre les autres au déhors pour récupérer le pouvoir avec le soutien de l’extérieur. Même les dernières actions et déclarations nous confirme dans la vision que les acteurs de la crise actuelle ne veulenet de sa résolution mais entendent s’entendre pour une gestion néopatrimoniale des ressources nationales pour leur compte au détriment du peuple ivoirien en général, de la jeunesse en particulier en raison des répercutions sociales et économiques catastrophiques de leur incapacité ou leur mauvaise foi à résoudre la crise.
La crise des audiences foraines prouvent au moins une chose : la guerre est belle et bien finie. Car nous sommes maintenant au coeur, sinon au noeud gordien de la crise à laquelle notre notre pays fait face depuis 1980: le choix du peuple au travers de la transparence du processus électoral.
En effet, si certains dénoncent les malversations sur les futures listes à cause des audiences foraines qui permettraient à leurs adversaries d’avoir “un électorat captif”, d’autres fustigent la mauvaise foi de certains “auto-proclamés démocrates” qui veulent “empêcher leurs opposants à avoir leurs papiers”. Cette bataille de l’identification de la population votante trouve sa raison d’une part dans le mode du scrutin et d’autre part dans l’histoire des élections passées. Ainsi, le mode de scrutin pour les élections locales imposant un seul tour, alors le potentiel gagnant des futures joutes sera celui qui aura pu introduire le plus de potentiels électeurs. C’est de là que vient le concept d’électorat captif. Cela est d’autant plus difficile à accepter que dans un passé recent, certains ont crié dans la presse avoir donné des millions de cartes d’identité nationale aux étrangers pour gagner les élections passées.
En clair, l’enjeu de la bataille des audiences foraines n’est ni la réunification du pays, ni son bradage encore moins le refus de voir le processus de paix aller à son terme mais bien LA GUERRE DES NERFS POUR LES PROCHAINES ELECTIONS.
En fait, nous sommes en plein dans la bataille des prochaines élections. Reste la question de savoir comment passer ce cap popur permettre au peuple ivoirien de renouer avec son histoire et dégager par là des perspectives meilleur pour notre Nation ?
A l’UDL, nous sommes convaincus que la crise est à son terme. C’est pour cela que nous entendons faire les propositions concrètes suivantes qui, si elles rencontraient l’adhésion de l’ensemble des protagonistes et surtout celle du peuple ivoirien dans toutes ses composantes, devraient nous permettre tous de sortir de la crise actuelle dans les douze mois qui suivront la fin de la transition Banny.
1- Les conditions préalables : l’organisation du consensus sur le processus électoral
Nous croyons fermement que les différents protagonistes devraient faire montre de sérénité dans leur approche de la question de l’établissement des populations votantes. Car c’est, en définitive, de cela qu’il s’agit.
La réussite du processus de paix passe par un consensus des forces politiques sur la forme comme le fond en ce qui concerne les problèmes liés au processus électoral.
Car à ne point s’y méprendre, ce sont les élections calamiteuses organisées depuis 1990 qui sont aussi en grande partie les causes fondamentales de la crise socio-politique actuelle. L’identification de la population dans la violence ne peut que contribuer à jeter le discrédit sur tout le processus et remettre en cause les équilibres trop fragiles, voire même les résultats des prochaines joutes électorales. Il ne s’agit pas de faire les audiences foraines contre vents et marrées mais de bien faire accepter à tous la méthodologie.
C’est pour cela que l’UDL avait estimé et continue de croire que les audiences foraines, dans un contexte marqué par la suspicsion générale de fraude électorale et de mauvaise foi manifeste ne peuvent qu’aggraver la crise. Au pire, nous revenons à la case de départ, soit à la surenchère populiste et ultra-nationaliste. Au mieux, on reste sur place et Octobre 2010 nous trouvera sans avoir pu organiser des élections.
L’UDL estime que la revendication de la concomitance signifie tout simplement organiser tout le processus électoral en MEME TEMPS SUR TOUTE L’ETENDUE DU TERRITOIRE. Cela suppose clairement que concomittance ne veut pas dire désarmer dans le nord et identifier dans le sud mais tout simplement désarmer PARTOUT et identifier PARTOUT. Le hic est que, pour le faire, il faut retablir l’autorité du gouvernement, sinon de l’ETAT, sur TOUTE L’ETENDUE DU TERRITOIRE. Pour certains, cela signifie désarmer puis identifier alors que pour les autres c’est identifier puis désarmer. La cause de ce meli-mélo reste la méthodologie.
Si la proposition d’organiser un forum national est juste, reste encore les voies et moyens d’y parvenir : qui sera participants ? quel pouvoir aura un tel forum vue que celui de 2001 a débouché sur la guerre civile ? l’existence de la guerre n ‘est-elle pas une remise de cette idée d’autant plus que le forum a pour objet de faire eviter ce genre de dérapages. En un mot, le forum n’est pas dans l’état actuel de notre pays, le lieu de résolution du conflit.
Qui plus est, l’UDL n’est pas pour une prolongation ad vitam eterna de la transition. Ici encore, se pose la question de qui dirigera une telle transition ? Avec ou sans l’actuel exécutif ?Avec ou sans la classe politique actuelle ? Ou trouvera t-on ces oiseaux rares qui viendraient remettre le pays en ordre en d’ehors du système actuel ?
L’administration onusienne devrait-elle prendre tout le processus en main ?
L’UDL estime que même si toutes ces propositions restent valables, elles souffrent du manque de volonté politique des acteurs par rapport à une sortie de crise effective et définitive. La guerre peut-elle dans ces consitions être une solution idéale.
L’UDL pense que la guerre, quelque soit le vainqueur, nous aménera une dictature hideuse et haineuse et par conséquent, reste la dernière des options possible.
L’UDL estime que seule l’organisation d’élections transparentes reste la voie vers le retour de la norme sociale et politique. La difficulté principale n’est pas les hommes mais le cadre institutionnel et idéologique dans lequel ils opèrent. Quelques soient les forums ou les marcoussis, sinon les accra, si les hommes politiques ne veulent pas de la démocratie, c’est-à-dire le choix des dirigeants dans la transparence, nous resterons toujours à la même place dans une décennie.
C’est pour cela que l’UDL entend faire les propositions suivantes :
2- Les Propositions concrètes
1. Etendre l’autorité de l’état sur toute l’étendue du térritoire national par le redéploiement des organes responsables du processus électoral. Il s’agit notamment du démembrement local de l’Office National de l’identification, de la Commission Electorale Indépendante et de l’administration centrale sous la protection efffective des forces des Nations-Unies. Cette mesure permettra de tester la bonne foi des Forces Nouvelles et la fiabilité de l’ONUCI en ce qui concerne la sécurité des personnes dans la partie septentrionale du pays.
2. La publication des listes électorales consolidées des élections de 2000, 2001 et 2002 et leur validation par les populations. La publication des listes électorales consolidées devrait permettre non seulement de faire le point sur l’ampleur des déplacements des populations et sur le nombre de personnes qui resteraient à identifier. Car en permettant aux populations de valider les listes dans les bureaux de vote ouverts à cet effet, la CEI pourrait recevoir les requêtes des personnes déplacées et de celles qui ne figurent pas sur les listes pour milles et unes raisons. Il restera alors, lors des audiences foraines locales, aux juges mandatés, à l’ONI locale en accord avec la CEI locale, de valider les requêtes des personnes ne figurant pas sur les listes ou qui n’auront pas de documents administratifs pouvant leur permettre de valider la liste électorale. Il s’agira principalement de ceux qui auront eu 18 ans après 2002 et ceux qui n’auront jamais eu de papiers dans notre pays. Il est clair que cette mesure permettrait de sauver du temps et de permettre aux juges de se concentrer sur la petite portion de personnes concernées par le cas d’absence totale de pièces d’identité.
3. Distribution des pièces d’identité et des cartes électorales sécurisées dans un délai de trois mois après publication des listes électorales par les ONI locales sous la supervision de la CEI et de l’ONUCI.
4. Identification, Désarmement et Démantèlement des forces en conflit sur toute l’étendue du térritoire ici et maintenant.
5. Sécurisation du processus électoral par l’ONUCI et organisation des élections générales dans les six mois après la validation des listes électorales
3- Le Chronogramme
En terme de gestion du temps, l’UDL voit tout ce processus se dérouler de la manière suivantes :
· Redéploiement de l’administration centrale et des structures locales de l’ONI et de la CEI ainsi que la publication des listes électorales consolidées avant le 31 Octobre 2006
· Validation des listes et organisation des audiences foraines locales pour recueillir les réclamations des populations n’ayant pas de papier ou qui devraient être inscrites sur les listes entre le 1er Novembre et le 31 Décembre 2006
· Fin du processus de regroupement des combattants et leur identification suivi de leur désarment entre Septembre et Décembre 2006. Il reste que si le processus est retardé, cela ne devrait aucunement dépendre des conditions politiques externes au processus technique mais bien le fait de la gestion strictement technique du processus
· Deuxième publication des listes électorales et deuxième validation par les populations entre Janvier et Fin Février 2007
· Distribution des cartes nationales d’identité et des cartes d’électeurs sécurisées entre Mars et Avril 2007
· Organisation des élections locales (Mai-Juin 2007), dépatementales (Août 2007), législatives (Septembre 2007) et présidentielles (Octobre 2007). Cet ordre devrait permettre au gouvernement de gérer les tensions et améliorer les procédures au fur et à mesure que l’on se rapprochera des échéances cruciales des présidentielles.
Il reste la question de qui dirigera cette période. L’UDL estime que la communauté internationale qui a le dernier mot en la matière devra juger si le bilan du gouvernement Banny est satisfaisant et s’il peut mettre en application une telle perspective. Dans le cas ou cette communauté internationale conclurait en un bilan positif, il lui faudra renouveler sa confiance en l’actuelle équipe. Dans le cas contraire, il lui faudra prendre une mesure radicale qui consisterait à organiser elle même la procédure électorale sous la conduite d’un administrateur délégué impartial sans la participation des acteurs actuels.
Pour l’UDL, Le 18 Juillet 2006
Le Président
Dr M.J. AHIPEAUD
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vendredi, 30 juin 2006
MA VISION DE LA FRANCOPHONIE
Dans cette rubrique, vous trouverez mes réponses aux questions posés par les visiteurs de mon blog.
Quels devraient être, selon vous, les grands principes à mettre en œuvre dans le cadre du rôle que l’Organisation internationale de la Francophonie vous semble devoir jouer en matière de dialogue interculturel et de coopération pour le développement?
(Pascal.A, Paris, juin 06)
Le monde a changé depuis la chute du mur de Berlin. La dynamique conflictuelle entre blocs antagonistes a fini par la victoire du camps occidental sur le front stalinien.
Cette nouvelle donne de la politique internationale a eu pour conséquence principale la montée en puissance des nationalismes exacerbés et l’émergence d’une dialectique d’identification culturelle qui se fonde soit sur les ethnies, soit sur la religion. Car dans le même temps, l’économie mondiale est complètement bouleversée par les progrès dans les nouvelles sciences de la communication. Les délocalisations massives et la perte des certitudes locales elles aussi renforcent les sentiments divers de perte de cohésion. Dans cette nouvelle phase des relations internationales, la solidarité et la flexibilité devraient être les fondations de la politique internationale des états francophones.
La solidarité devrait pouvoir se mesurer par non pas seulement la capacité des états à prendre des positions communes sur les grandes questions ou les dossiers brûlants de l’heure. Mais la solidarité devrait pouvoir se voir au travers d’un effort commun à promouvoir les changements structurels et stratégiques tant au plan de la politique que de l’économie.
L’histoire de ces dernières quatre décennies a démontré que les groupes d’états peuvent fonder une dynamique de gagnant comme ce fut le cas dans l’espace de l’Asie du Sud-Est avec le japon comme force motrice. Tout comme le grand maître Edgar Morin le démontre dans son ouvrage encyclopédique « La Méthode », la solidarité devient ici une vision dynamique qui permet aux contraires de se compléter et non de s'écarteler, de progresser vers un niveau supérieur et non de se tirer vers le bas.
Contrairement à ceux qui pensent que le colonialisme ou encore l’impérialisme français serait la cause du retard des nations africaines, nous avons développé depuis 1990 les vues que la force et la faiblesse de nos nations sont avant tout internes. C’est en nous focalisant sur nos faiblesses et en les redressant dans le sens de la positivité que nous seront à même de pouvoir faire face aux défis nouveaux de ce monde plus que jamais précaire.
Loin d’être une contrainte pour la France, l’émergence et l’affirmation économique des états francophones sera la donne principale de la survie de la langue française. Mieux, cette nouvelle dynamique donnera plus de force à la Francophonie comme vision et comme réalisation. Le cas contraire n’est pas forcement faux. Cependant, la situation actuelle de nos états ne nous laisse pas d’autres options que de penser que nous sommes encore dans une phase descendante plutôt que le contraire.
Au total, le monde change et les jeunes sont les vecteurs de ce changement. En ma qualité d’un des leaders de cette nouvelle jeunesse africaine, je pense que mon arrivée au sein de la haute sphère francophone devrait donner un sang nouveau et permettre aux anciens de mieux comprendre les attentes nouvelles pour pouvoir mettre en place des réponses appropriées.
Ici plus qu’ailleurs, les contraires seront source de dynamisme et de progrès et non pas de chaos comme certains veulent le croire. Je crois fondamentalement que seul le travail paie.
En nous mettant à faire ce que nous devons, nous serons à notre place, c’est-à-dire, parmi les nations fortes du 21ème siècle. Il y va de la survie de la langue mais aussi et surtout de l’existence de ces peuples qui croient en une vision commune. Le modèle anglo-saxon reste une menace qui risque d’effacer les autres modèles.
Mais dans un monde qui ne compte que sur les nerfs du pouvoir économique, rester dans la queue est certainement le gage d’une disparition quasi-certaine.
Je crois que la Francophonie doit devenir cet espace de progrès qui fait plus envie que pitié. Et c’est à cette tache que je suis persuadé je me suis préparé depuis longtemps.
Martial Ahipeaud
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